split push pull legs

Split Push Pull Legs : Organiser sa Semaine d'Entraînement

Découvrez comment structurer votre semaine avec le split Push Pull Legs pour maximiser gains et récupération. Guide complet et exemples concrets.

13 juillet 20265 min de lectureMaxOut

Tu veux un split qui marche à tous les coups, qui équilibre tes groupes musculaires et qui te laisse assez de repos pour progresser ? Le Push Pull Legs (PPL) est la réponse. Trois séances par semaine, chacune dédiée à une famille de mouvements : pousser (push), tirer (pull), jambes (legs). Simple, efficace, et surtout adaptable à ton niveau, ton emploi du temps et tes objectifs.

Dans cet article, on va voir comment organiser ta semaine PPL sans te prendre la tête : quel ordre choisir, combien de jours de repos prévoir, comment ajuster les exercices, et surtout, comment suivre ta progression pour éviter la stagnation. Prêt ? C’est parti.

Pourquoi choisir un split Push Pull Legs plutôt qu’un full-body ou un half-body ?

Le PPL a trois gros avantages que les autres splits n’ont pas (ou moins) :

  • Équilibre musculaire : En séparant push (pectoraux, épaules, triceps), pull (dos, biceps, arrière d’épaules) et legs (quadriceps, ischio-jambiers, mollets), tu évites les déséquilibres. Pas de dos en retard par rapport aux pectoraux, pas de jambes oubliées.
  • Récupération optimisée : Chaque groupe musculaire est travaillé une fois tous les 5 à 7 jours (selon ton organisation), ce qui laisse assez de temps pour récupérer sans perdre en fréquence d’entraînement.
  • Flexibilité : Tu peux faire 3, 4, 5 ou même 6 séances par semaine en répétant le cycle (PPL-PPL, PPL-PPL-Rest, etc.). Parfait si tu veux ajuster en fonction de ta fatigue ou de ton emploi du temps.

Exemple concret : Si tu fais PPL le lundi, mardi, mercredi, tu peux recommencer le cycle le jeudi, vendredi, samedi, et prendre le dimanche en repos. Résultat : 6 séances en 7 jours, idéal pour la prise de masse ou la force.

Comment organiser les jours de la semaine en PPL ? (3 options testées et approuvées)

Il n’y a pas une bonne façon d’organiser ton PPL, mais trois modèles qui marchent selon ton rythme de vie. Voici les schémas les plus efficaces, avec leurs avantages et inconvénients.

Option 1 : Le PPL classique (3 séances/semaine)

Exemple : Lundi (Push) – Mercredi (Pull) – Vendredi (Legs)

  • Pour qui ? Débutants, personnes avec un emploi du temps chargé, ou ceux qui veulent garder une fréquence modérée.
  • Avantages :
    • Simple à suivre, peu de risque de surentraînement.
    • 48h de repos entre chaque séance pour le même groupe musculaire (ex : push lundi → pull mercredi n’impacte pas les pectoraux).
  • Inconvénients :
    • Fréquence un peu faible pour la prise de masse (1x/semaine par groupe musculaire).
    • Si tu rates une séance, tu peux sauter un groupe musculaire pendant 10 jours.

Option 2 : Le PPL en 4 jours (PPL + 1 séance bonus)

Exemple : Lundi (Push) – Mardi (Pull) – Jeudi (Legs) – Vendredi (Push ou Pull)

  • Pour qui ? Intermédiaires qui veulent augmenter la fréquence sans passer à 6 séances.
  • Avantages :
    • Fréquence de 1,5x/semaine par groupe musculaire (ex : push lundi + push vendredi).
    • Moins de fatigue qu’un PPL en 6 jours, mais plus de volume qu’en 3 jours.
  • Inconvénients :
    • Nécessite un peu plus d’organisation (ex : éviter de faire push deux jours de suite).
    • La séance bonus doit être allégée pour ne pas empiéter sur la récupération (ex : moins de séries ou intensité réduite).

Option 3 : Le PPL en 6 jours (PPL-PPL-Rest)

Exemple : Lundi (Push) – Mardi (Pull) – Mercredi (Legs) – Jeudi (Push) – Vendredi (Pull) – Samedi (Legs) – Dimanche (Repos)

  • Pour qui ? Avancés, ceux qui veulent maximiser la prise de masse ou la force, ou qui récupèrent vite.
  • Avantages :
    • Fréquence de 2x/semaine par groupe musculaire, idéale pour la progression.
    • Volume élevé sans surentraînement (si la récupération est bien gérée).
  • Inconvénients :
    • Fatigue accumulée si tu ne dors pas assez ou ne manges pas assez.
    • Peu flexible : difficile de sauter une séance sans déséquilibrer le cycle.

Astuce MaxOut : Si tu optes pour le PPL en 6 jours, utilise MaxOut pour suivre tes performances séance par séance. Comme tu répètes les mêmes exercices tous les 3-4 jours, tu peux ajuster les charges en temps réel et éviter la stagnation. Par exemple, si tu fais du développé couché à 80 kg pour 8 reps le lundi, vise 82,5 kg le jeudi suivant.

Quels exercices mettre dans chaque séance Push, Pull, Legs ? (Exemples concrets)

Voici des templates de séances pour chaque jour, avec des exercices de base et des variantes selon ton niveau. L’idée : 2-3 exercices principaux (mouvements polyarticulaires) + 2-3 exercices d’isolation pour cibler les faiblesses.

Séance Push (Pectoraux, Épaules, Triceps)

  • Développé couché (barre ou haltères) – 4x6-8 reps
  • Développé militaire (debout ou assis) – 3x8-10 reps
  • Écarté haltères (pectoraux) ou élévations latérales (épaules) – 3x12-15 reps
  • Dips (triceps) ou extensions nuque – 3x10-12 reps

Variante débutant : Remplace le développé militaire par du développé assis à la machine pour plus de stabilité.

Variante avancé : Ajoute des pompes lestées ou du développé décliné pour cibler le bas des pectoraux.

Séance Pull (Dos, Biceps, Arrière d’épaules)

  • Tractions (poids du corps ou lestées) – 4x6-10 reps
  • Rowing barre ou rowing haltère – 3x8-10 reps
  • Tirage horizontal (dos) ou face pull (arrière d’épaules) – 3x12-15 reps
  • Curl biceps (barre ou haltères) – 3x10-12 reps

Variante débutant : Utilise la machine à tractions assistées ou le rowing assis à la poulie basse.

Variante avancé : Ajoute des shrugs (haussements d’épaules) pour les trapèzes ou du curl marteau pour les brachiaux.

Séance Legs (Jambes, Fessiers, Mollets)

  • Squat barre – 4x6-8 reps
  • Soulevé de terre jambes tendues (ischio-jambiers) ou hip thrust (fessiers) – 3x8-10 reps
  • Presse à cuisses ou fentes marchées – 3x10-12 reps
  • Mollets debout ou mollets assis – 4x15-20 reps

Variante débutant : Remplace le squat par du squat guidé ou de la presse à cuisses pour limiter la technique.

Variante avancé : Ajoute des squats bulgares ou du soulevé de terre sumo pour varier les angles.

Comment ajuster ton PPL en fonction de tes objectifs ? (Force, Masse, Endurance)

Le PPL est ultra-polyvalent, mais

Sources & références

  • American College of Sports Medicine — principes de périodisation et volume d'entraînement
  • National Strength and Conditioning Association — recommandations sur la récupération musculaire
  • Principe de surcharge progressive — physiologie de l'exercice (établi en science du sport)

Questions fréquentes

Combien de fois par semaine faire un PPL ?
Un cycle PPL classique se fait 5 à 6 fois par semaine, avec 1 à 2 jours de repos ou une séance active de récupération.
Peut-on adapter le PPL pour un débutant ?
Oui, en réduisant le volume (séries/exercices) et en privilégiant des mouvements simples pour maîtriser la technique.
Faut-il ajouter des exercices d'isolation en PPL ?
Les exercices d'isolation (ex : curls, élévations latérales) sont optionnels et utiles pour cibler des faiblesses spécifiques.
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